Laurent Wauquiez s'est invité aux entretiens menés par les agents de Pôle emploi.
jeudi 29 juillet 2010
Laurent Wauquiez en visite à Pôle emploi
Secrétaire d'État chargé de l'emploi, Laurent Wauquiez a visité l'agence des Gayeulles de Pôle emploi. Au programme, opération poignées de mains et tables rondes « privées ».
Trois vigiles sont postés sur le parking du Pôle emploi des Gayeulles, 8, rue du Pâtis-Tatelin. Secrétaire d'État chargé de l'emploi auprès du ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, Laurent Wauquiez y a annoncé sa visite, en compagnie de Jean-Louis Walter, médiateur de l'emploi depuis le 1er juillet.
Arrivée de Paris par avion, la délégation franchit les portes de l'agence avec une bonne demi-heure de retard. « Je vais commencer par saluer l'accueil », prévient Laurent Wauquiez.
Agents, demandeurs d'emploi, le secrétaire d'État échange rapidement avec chacun. Indemnisation et aide à la recherche d'emploi, « vous assurez l'accueil sur les deux volets ? » Et salue la nouvelle organisation : « Avant Pôle emploi, il aurait fallu deux rendez-vous à une quinzaine de jours d'intervalle et dans deux lieux différents, c'est une vraie amélioration pour les usagers ! »
« Certaines agences vont bien, d'autres moins »
Claude aiguille un demandeur d'emploi vers une formation de français, David enregistre un nouveau chômeur, Annie propose un poste à Saint-Lô à une juriste débutante... Laurent Wauquiez s'enquiert de chaque situation, prodigue félicitations et encouragements.
Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ? « Certaines agences vont bien, d'autres moins. Ce qui est intéressant c'est le chemin parcouru. Pôle emploi a fait le gros oeuvre, je veux en améliorer très nettement le service rendu. » D'où la consultation auprès des usagers.
Une petite heure s'est écoulée, trois tables rondes sont prévues, « en privé ». Trois fois quarante-cinq minutes d'échanges avec tour à tour des demandeurs d'emploi, des entrepreneurs, des agents de Pôle emploi.
Laurent Wauquiez cède l'interview à Jean-Louis Walter : « Le plus difficile ? L'indemnisation. Une fois rassuré sur ce point, le demandeur d'emploi est disposé à aborder la formation et la recherche d'emploi. C'est simple, tout repose sur ce triptyque. » Recruté « pour aller plus vite », quarante ans dans le privé lui « ont appris à faire mieux avec parfois moins... »
Brigitte SAVERAT-GUILLARD.